Tuesday, January 31, 2012

La peau que j'habite

J'arrive du cinéma.  Le Ciné-Globe a recommencé il y a deux semaines.  Le premier film de la saison était Le vendeur mettant en vedette Gilbert Sicotte.  Je n'ai pas osé faire ma critique car c'était d'un ennui total et mon billet aurait été une analyse exécrable.  Un qualificatif pour le film Le vendeur: abominable. 
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Cette semaine, le film à l'affiche était La peau que j'habite, un film de Pedro Almodovar. Pour poursuivre dans le même esprit, voici un qualificatif pour ce film: captivant!

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Voici le synopsis:


Après que sa femme eût été victime d'un accident de voiture, le généticien Robert Ledgard se lance dans la création désespérée d'une nouvelle peau qui pourra calmer les douleurs que lui causent ses brûlures. Bien que ses recherches aboutissent finalement, la solution vient trop tard et le docteur ne peut sauver sa femme à temps. Lorsque sa fille est molestée par un jeune garçon fringant et qu'elle sombre dans une psychose dont elle ne se remettra jamais, le docteur voit rouge et décide de tester sur le jeune homme ses dernières recherches.
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Un film où l'on voit Antonio Banderas dans un tout autre rôle de ce que nous sommes habitués de le voir. Une chose qui n'a pas changé par contre est qu'il est toujours aussi magnifique.   L'actrice Elena Anaya dans le rôle de Vera Cruz est tout à fait sublime.
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Lorsque vous visionnerez le film, vous trouverez ça envoutant, voire tordu.  Vous serez captivés par tout le mystère qui règne autour d'Antonio Banderas (Robert Ledgard) et des activités secrètes dans sa villa. Vous voudrez en savoir plus et plus encore. 
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La musique du film est aussi très enivrante. Voici deux liens pour écouter les pièces.
Cautiva - Alberto Iglesias  ICI
Se me hizo facil - Concha Buika  ICI

Finalement, Almodovar a su nous fasciner avec un tout autre genre de film.  J'ai absolument adoré.

Rating:  10/10

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